Secouriste, pourquoi ?
On ne devient pas secouriste par hasard…
Enfant, je rêvais, comme beaucoup de garçons, de devenir policier ou pompier… A l’âge de 8 ans, j’ai rejoins une section de Cadets Sapeurs Pompiers (désormais appelés JSP) qui venait d’être créée au centre de secours de Villeneuve-sur-Yonne (89). On y faisait du sport, apprenait les manœuvres de base du service incendie et étions initiés aux gestes qui sauvent dans le cadre du secours à victime. Mon passage chez les cadets pris fin prématurément à cause d’un déménagement dans une ville où cette activité n’était pas proposée mais je garde d’excellents souvenirs de cette période.
Plus tard, dans le cadre de ma formation initiale à l’armée, j’ai eu la chance de présenter et d’obtenir le Brevet National de Secourisme. Si pendant très longtemps je n’ai pas eu l’occasion de pratiquer des activités de secourisme, j’ai tout de même eu recours aux méthodes apprises lors du BNS au cours de ma carrière militaire ; que ce soit dans la formation des jeunes appelés ou dans la mise en œuvre d’un centre d’évacuation sanitaire.
Plus récemment, j’ai eu l’occasion de m’inscrire à un stage PSC1. Organisée par mon employeur et réalisée par la Protection Civile du Val de Marne (ADPC 94), cette formation fut plus qu’une remise à niveau. La qualité des cours dispensés et les rapports humains développés avec les formateurs et moniteurs sont sans doute à l’origine de ma décision de participer à des activités de secourisme. Par ailleurs disponible, je me suis donc naturellement dirigé vers la protection civile la plus proche de chez moi.
C’est au forum des associations d’Eragny sur Oise que j’ai rencontré deux secouristes de l’ADPC 95. Après quelques minutes de discussion, je suis reparti avec un dossier de candidature. Depuis peu, je fais donc partie de cette association à laquelle je vais donner de mon temps libre, intelligemment je crois, au profit de tous.


